AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 Les 10 œuvres que j'ai choisie
message posté par stéfanie

1. V pour Vendetta

Avant ce film, je n'avais pas de film préféré. Lorsqu'on me demandait, j'étais toujours vague et je nommais deux ou trois titres que j'appréciais bien, mais sans trop. Il ne m'a fallu d'un seul visionnement pour que V pour Vendetta (V for Vendetta, 2006) devienne une véritable obsession pour moi.

Les raisons pour lesquelles je connais ce film d'un bout à l'autre sont un peu floues, mais je suis arrivée à mettre le doigt sur certains points. En général, je crois que l'idée d'une révolution contre l'injustice, contre un pouvoir fasciste, m'est alléchante. Cela doit être mon envie de marquer l'histoire, de faire une différence et non de participer à une collecte de fond pour un organisme alors que j'ignore où va véritablement aller l'argent. Le personnage de V est aussi très charismatique et théâtrale, mais très controversé. Il tue par vengeance avant tout, même si l'effet secondaire de ses actes est de libérer le peuple du gouvernement. Il est un personnage torturé et je crois que c'est cette aspect qui rend V plus humain et attachant. De plus, ses répliques ou les dialogues en général sont magnifiques. Je connais plusieurs lignes par cœur et je les récite chaque fois que j'en ai l'occasion avec fierté.  



2. Le monde de Charlie

La première fois que je suis tombée sur ce film, les quelques scènes que j'avais aperçues m'avaient fait sourire. J'avais pensé que The Perks of being a Wallflower (2012) était une comédie à propos d'adolescents pour les adolescents, mais je ne savais pas à quel point j'avais tors.

Le personnage de Patrick a été celui qui m'a accroché en premier. Je trouvais l'acteur séduisant et le personnage hilarant. J'étais surtout charmée d'apprendre que Patrick était homosexuel, car je suis de ces gens qui croient qu'il n'y a pas assez de représentations des diverses orientations sexuelles que ce soit dans les films, les dessins animés ou dans les livres. Ensuite, j'ai adoré la bande sonore. J'ai toujours eu un faible pour la musique des années 80. La chanson Come On Eileen des Dexys Midnight Runners est toujours sur mon téléphone et je ne peux pas m'empêcher de danser quand je l'entends. Pour finir sur une note un peu triste, le personnage de Charlie aborde les sujets de l'anxiété et de la dépression ce qui m’atteint d'une certaine manière.  



3. J'ai tué ma mère

Bien que je ne suis pas fan de tout ce que Xavier Dolan produit, ce film m'a beaucoup marqué. Il y a encore certaines scènes qui me rendent confuse, mais en général, j'adore la représentation de la relation fils-mère. J'y voyais beaucoup mon propre lien avec ma mère. L'adolescent révolté, qui se croit si brillant et incompris contre la mère qui essaie de connecter sans succès. Vaut mieux en rire qu'en pleurer, je dirais. Je trouvais simplement que Dolan avait visé en plein dans le mille sur quelques scènes.



4. Ergo Proxy

Ergo Proxy est un animé japonais aux goûts de science-fiction, de suspense et d'enquête. C'est le genre d'animé que j'adore, car il faut le regarder plusieurs fois pour comprendre. Je dois l'avoir regardé au moins trois fois et encore j'ai dû faire des recherches pour apprendre certains concepts qui m'avaient échappés. C'est bourré de philosophie et de réflexions à en casser la tête. Lorsque j'écoute une série ou un film, j'ai besoin que l'oeuvre me donne quelque chose ou m'apprenne une leçon. J'ai besoin qu'on me fasse réfléchir.



5. Avatar: Le dernier maître du vent

Cette série américaine aux allures japonaises a marqué mon enfance. Je me souviens des jours où je me dépêchais de rentrer à la maison pour arriver à temps pour l'émission. L'humour me faisait rire aux éclats et l'évolution des personnages ne décevait pas. J'avais un faible pour chacun d'entre eux et je rêvais de maîtriser tous les éléments un à un. Tout cet univers faisait rêver. Aujourd'hui, je possède toutes les saisons et je ré-écoute certains épisodes même si je connais la majorité par cœur.



6. 1984 par George Orwell

Ce livre m'a fait à peu près le même effet que le film V pour Vendetta. Dans un univers où l'injustice règne, le personnage de Winston Smith coupe les liens que le gouvernement fasciste a tissé pour découvrir une autre version de l'histoire. La théorie explorée dans 1984, l'utopie présentée par les rebelles fait rêver. Ce qui m'a le plus marqué dans ce roman fut le concept du novlangue. Le novlangue est une nouvelle langue que le gouvernement impose à son peuple et ce langage est tellement censuré que les habitants de l'Océania ne peuvent presque pas penser contre le gouvernement, car aucun terme n'existe pour ce faire. Je trouvais cela vraiment impressionnant.  



7. Les âmes vagabondes

Je crois avoir vu le film une seule fois et je n'ai pas trop apprécié l'adaptation. Par contre, je dois avoir lu le roman au moins trois fois. J'ai adoré ce livre, car le personnage principal, Vagabonde, ainsi que sa race d'extraterrestre ne trouve pas l'être humain bon pour la planète Terre. L'histoire amène Vagabonde à connaître les humains et à les apprécier. Étant quelqu'un qui ne voit que le mauvais chez l'Homme, j'ai aimé participer au voyage pour découvrir avec Vagabonde ce que nous faisons de bien. Cet aspect du roman m'a tellement passionné que j'en oublie trop souvent l'existence d'un triangle amoureux. J'ai préféré le côté philosophique de l'histoire, celui qui m'a fait réfléchir.



8. Twenty One Pilots

Ce groupe commence à peine d'être connu. Dernièrement, j'étais même heureuse d'avoir entendu une de leur chanson à la radio, car Tyler Joseph et Josh Dun le méritent. Ce qui importe pour moi dans une chanson ce sont les paroles. Même si je n'apprécie pas le style ou le genre de musique, je vais toujours respecter un groupe si les paroles sont recherchées. Chez Twenty One Pilots, c'est ce qui m'a accroché. Dans Holding on to you, ma chanson préférée, j'arrive à me reconnaître dans les mots et j'admire les tournures de phrase. Dans Lane boy, j'aime que le chanteur donne son avis sur la musique d'aujourd'hui et qu'il ne censure pas. Dans Stressed Out, les paroles racontent la difficulté de choisir entre ce qui nous passionne et la sécurité financière. Bref, je pourrais continuer avec toutes les chansons. Les mots de ce groupe résonne dans ma tête et c'est un sentiment qui m'est rare de trouver.



9. When Love Arrives


When Love Arrives par Sarah Kay et Phil Kaye

Il y a quelques mois, j'ai découvert une chaîne sur Youtube qui se nomme Button Poetry. Lorsque je me perds sur cette chaîne, je peux y rester pendant des heures. J'écoute des poèmes et je suis émerveillée par le talent des écrivains. Sarah Kay est l'artiste qui m'a le plus frappée. Ses textes sont pleins de couleurs. Ils décrivent des sentiments complexes et des moments du quotidien. Sarah Kay arrive à mettre les mots sur les émotions. J'ai acheté son recueil pour en lire plus et cela me rend heureuse. Je me sens comprise. J'ai choisis ce poème qu'elle récite avec Phil Kaye, car je le trouve si vrai et qu'il me fait vivre des émotions tel une montagne-russe. Il se termine sur l'espoir et avec un message que je considère comme une leçon de vie.



10. Live for Yourself par Yuumei


Voir l'oeuvre intégrale

Yuumei est une artiste qui déborde de talent. J'ai choisis cette oeuvre alors que j'aurais pu en choisir des dizaines d'autres. Les couleurs qu'elle utilisent sont superbes et les mots qui s'en échappent sont toujours justes. Je me souviens même avoir déjà pleuré devant l'une de ses œuvres. Pour ce qui est de ce dessin digital, je me disais que vous auriez une belle vue sur ses anciens accomplissements. De plus, j'aime comment Yuumei a associé les sceaux de peinture à différentes émotions. Personnellement, j'utilise l'art comme exorcisme ou lorsque je déborde d'un sentiment quelconque. J'ai aussi le syndrome de la page blanche, mais avec une légère variante. Lorsque je pose les yeux sur une feuille lignée vierge ou une page de cahier à dessin vide, je me surprends souvent à fixer le bout de papier avec intensité. Ce n'est pas que je ne sais pas par où commencer ou parce que je deviens anxieuse, non. Je scrute la page blanche en imaginant tout ce que je pourrais y créer. Il y a tellement d'options, d'histoires et d'univers qui pourraient se concrétiser avec comme seules aides mon crayon à mine et ma créativité.